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…Une équipe soudée
De générations en générations...
Aujourd’hui
Aujourd’hui, le Clos Fougères cultive près de 25 fruits
différents
dans un grand souci de qualité et de préservation
de la nature (cultures bio en grande partie).

Une gamme très large de produits dérivés est également disponible :
jus, confitures, fruits au sirop… de même que des légumes
et aromatiques bio,
ainsi que des vins bio blancs, rouges et rosés.
Le Clos Fougères à aussi à cœur de faire découvrir
au plus grand nombre son travail, ses modes de culture,
son engagement pour la biodiversité, ses produits...
et cela passe par l’organisation de visites de la ferme ;
d'événements et animations ; la mise en place de cours
et d'ateliers…


Emmenés par Mélusine, Agathe, Estelle,
Pierre-Alain, Quentin, Pauline, Sarah mettent tous
leurs soins dans les productions et sauront vous accueillir
chaleureusement !
…d’hier à aujourd’hui !
7 générations d’agriculteurs passionnés
La naissance d’une belle histoire
Le Clos Fougères est un domaine qui se transmet de générations
en générations depuis 1882 et l’installation de Jean-Baptiste
à Châteauneuf sur Isère dans une petite ferme que l’on surnomme
alors «la ferme cachée».
Beaucoup de sueur
Si très vite le fruit est une production qui est privilégiée, Albert et Odette font le choix d’une activité peu commune : la production d’arbres fruitiers. Ainsi, après la seconde guerre mondiale, ils mettent en place une pépinière fruitière dans laquelle ils produisent pêchers, cerisiers…

Une pincée d’originalité
Gérard, ainsi que son épouse Eliette, reviennent travailler sur la ferme au début des année 80. En plus des arbres fruitiers, ils choisissent d'y produire des pêches, abricots et cerises. Poussés par la passion, ils se spécialisent aussi vers la culture de nombreuses variétés "extraordinaires" rares et/ou anciennes.
Mais devant faire face à l’apparition sur le territoire, au milieu des années 90, d’un virus que l’on nomme « sharka » et qui met en péril les fruitiers à noyaux, ils seront contraints et forcés de cesser l’activité de pépinière. Ils sauront néanmoins faire preuve de courage, et rebondir avec succès, en se diversifiant vers d’autres fruits qu’ils cultivent en bio dès 1998. Ils iront aussi vers de la viticulture et réhabiliteront de vieilles bâtissent de famille, en gîtes.
Un soupçon de créativité
Au début des années 2010, après des études dans le secteur du tourisme et du patrimoine, Mélusine, l’une des trois filles, décide de mettre ses compétences au service de son amour du fruit. Ainsi la diversification culturale se poursuit, et de nombreuses activités d’accueil et d’animations voient le jour.